Au bonheur de l’art

Le bonheur, le bon heur : la bonne occasion. Et si c’était là, dans notre capacité à recevoir ce qui se présente à nous, à être présent à ce qui est présent, que se tenait, avant toute mise en forme, tout jugement, la beauté qui peut nous lier au monde.  

“ Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux, “ écrit Talleyrand. Sans doute. Et justement. Et c’est à cultiver ce premier mouvement, à s’offrir ainsi à la bonne occasion des lieux, des personnes, des pratiques artistiques, … qui s’offrent à nous que l’on peut tenter de rejoindre la beauté de ce qui est.

Au bonheur de l’art : improviser par et pour la musique, la danse, la vidéo,… afin de laisser advenir le présent de ce qui est comme notre propre présent. Et par là, aller vers le bon heur, et, donc, la Joie et la beauté de ces présents.

Alhieza : la Joie en hébreu ; la Joie d’être là, parmi ce qui est là, et pour ce qui est là.

Laisser un commentaire